Stephenie Meyer

Stephenie Meyer
Començon par le commencement la Biographie de Stephenie Meyer l'auteur de Twilight...

Biographie:


S
tephenie Meyer est née dans le Connecticut en 1973.
Sa famille déménagea à Phoenix lorsqu'elle avait 4 ans et elle y a toujours vécu depuis.
E
lle est la deuxième enfant d'une famille de 6 enfants ; deux soeurs et trois frères. Elle reçut une bourse nationale à la Brigham Young University, réussissant avec brio en anglais, mais se concentrant plutôt sur la littérature que sur l'écriture créative.
El
le connait son mari, Christian - ou Pancho, comme tout le monde l'appelle, depuis qu'elle a 4 ans, mais n'a pas eu de vraie relation avec lui jusqu'à ce qu'elle ait été plus âgée. Ils se sont mariés en 1994 et ont eu trois beaux fils : Gabe, Seth, et Eli. Ils sont membres de l'église de "Jesus Christ of Latter-Day Saints".

Fas
cination est son premier roman, et il est certain que de nombreux autres suivront. L'idée de Fascination lui est venue dans un rêve, une nuit de Juin 2003. Elle y a vu ce qui, par la suite, est devenu le chapitre 13 de Twilight. Elle commença à écrire les détails du ve en appelant ses deux personnages "lui" et "elle" comme ils n'avaient encore aucun nom. A partir de ce point, elle écrivit chaque jour jusqu'à ce qu'elle ait pu compléter le reste de l'histoire. Elle édita le livre, écrivant plusieurs épilogues jusqu'à ce qu'elle réalise qu'elle n'était pas prête à laisser disparaître ses personnages. Il y eut alors plus d'histoires à raconter. Elle envoya le livre aux éditeurs, et signa ensuite avec Little, Brown et Company pour trois livres. Après 6 mois, le rêve de Fascination devint réalité et le livre fut mis en vente 18 mois plus tard. Maintenant Stephenie est considérée comme une auteure trés influente sur la littérature américaine. Elle à été classée parmi les 100 personnalités les plus importantes des USA. Et ses livres remportent régulièrement de nombreux prix.
A
prés la publication de Breaking Dawn Stephenie aimerait se reposer afin de retrouver l'inspiration pour nous écrire encore de bons romans !

Pou
r lui écrire (ne pas oublier d'écrire en anglais et d'ajouter un timbre pour le renvoie de votre lettre)

St
ephenie Meyer
C/
O Little, Brown and Company
237 Park Avenue
New York, NY 10017


Bio
graphie Lecture-academy

Ste
phenie Meyer dit à propos de son premier roman : "J'ai toujours admiré la capacité de certains auteurs à créer un environnement totalement imaginaire et décalé, tout en mettant en scène dedans des personnages si profondément humains qu'ils rendent la situation vraisemblable. J'ai essayé de créer la même impossible réalité dans ce roman".

# Posté le mercredi 06 mai 2009 16:40

FascinatiOn

FascinatiOn
Isabella Swan, 17 ans, dénage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 04:05

Modifié le mardi 05 mai 2009 13:28

TentatiOn

TentatiOn
" Tu ne me reverras plus.
J
e ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé. " Rejetée par celui qu'elle aime passionnément, Bella ne s'en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver gt à la pâle existence humaine ? Pourtant il faut vivre. Mais Bella n'a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward, et éprouve l'illusion de sa présence.
Comme s'il ne l'avait pas abandonnée, comme s'il tenait encore à elle. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?

# Posté le mardi 05 mai 2009 13:27

HésitatiOn

HésitatiOn
"Deux futurs, deux âmes s½urs. . . C'était trop pour une seule personne. Je compris que ce n'était pas Edward et Jacob que j'avais essayé de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi même, la Bella d'Edward et le Bella de Jacob. Malheureusement, elle ne pouvaient coexister et j'avais eu tort de tenter de les y contraindre.
A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin. . . ni de ce que je vais faire, là, maintenant."

# Posté le dimanche 03 mai 2009 04:15

RévélatiOn

RévélatiOn
"N' aie pas peur, murmurai-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre."
L'instant était si parfait, si juste qu'il était impossible d'en douter. Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre lui...
'
A jamais', renchérit-il. Bella a fait son choix, et plus rien ne semble pouvoir l'empêcher de vivre ses rêves. Mais si ce choix s'avérait bien plus dangereux qu'il n'y paraît ? Et si Bella risquait d'y perdre la vie ?

Bella a fait son choix et plus rien ne semble pouvoir l'emcher de vivre ses rêves.Mais si ce choix s'avérait bien plus dangeureux qu'il n'y parait?Et si Bella risquait d'y perdre la vie?

# Posté le lundi 04 mai 2009 06:07

Midnight Sun

 Midnight Sun
Voici le Premier chapire du 5eme tome de Twilight qui ne vera pas le jour pour le moment :( ! Ce livre était vu du point de vu d'Edward mais quelqu'un à piraté l'ordinateur de Stepheni Meyer donc elle la arrété pour une durée indéterminée...

Chapitre 1 : Premier Regard

C'était le moment de la journée pendant lequel je souhaitais le plus être capable de dormir.
Le lycée.
Ou était-ce purgatoire le bon mot ? S'il existait une quelconque façon d'expier mes péchés, cela devait en quelque sorte être pris en compte. L'ennui n'était pas une chose à laquelle je m'habituais ; chaque jour semblait plus incroyablement monotone que le précédent.
Je suppose que c'était ma forme de sommeil – si le sommeil était défini comme l'état d'inertie entre deux périodes actives.
Je contemplai les fissures qui couraient le long du mur dans le coin opposé de la cafétéria, imaginant des motifs qui n'existaient pas. C'était une façon d'affaiblir les voix qui formaient un brouhaha, comme le flot d'une rivière, à l'intérieur de ma tête.
J'ignorai plusieurs centaines de ces voix par pur ennui.
En ce qui concernait l'esprit humain, j'avais déjà tout entendu. Aujourd'hui, toutes les pensées étaient tournées vers l'insignifiant drame d'un nouvel ajout au petit corps étudiant d'ici. Il en fallait si peu pour les exciter tous. J'avais vu le nouveau visage répété pensée après pensée sous tous les angles. Rien qu'une humaine ordinaire. L'excitation à propos de son arrivée était péniblement prévisible – comme si l'on montrait un objet brillant à un enfant. La moitié des garçons, se comportant comme des moutons, s'imaginaient déjà amoureux d'elle, simplement parce qu'elle était quelque chose de nouveau à regarder. J'essayai encore plus de faire la sourde oreille.
Il n'y avait que quatre voix que je bloquais par courtoisie plus que par dégoût : ma famille, mes deux frères et mes deux s½urs, qui étaient tellement habitués au manque d'intimité en ma présence qu'ils y pensaient rarement. Je leur donnais autant d'intimité que possible. J'essayais de ne pas écouter si je pouvais m'en empêcher.
J'essayais tant que je pouvais, pourtant... je savais.
Rosalie pensait, comme d'habitude, à elle-même. Elle avait aperçu le reflet de son profil dans les lunettes de quelqu'un et méditait à présent sur sa propre perfection. Son esprit était une mare peu profonde, sans beaucoup de surprises.
Emmett rageait à propos d'un match de catch qu'il avait perdu la nuit précédente contre Jasper. Il lui faudrait toute sa patience limitée pour attendre la fin de la journée afin d'organiser une revanche. t-w-i-l-i-g-h-tJe ne m'étais jamais senti gênant en entendant les pensées d'Emmett, car il ne pensait à rien qu'il ne dise ensuite à voix haute ou ne mette en ½uvre. Peut-être me sentais-je coupable de lire les pensées des autres seulement parce que je savais qu'ils contenaient des choses qu'ils n'avaient pas envie que je sache. Si l'esprit de Rosalie était une mare peu profonde, celui d'Emmett était un lac sans ombres, un verre transparent.
Et Jasper... souffrait. Je réprimai un soupir.
Edward. Alice avait pensé mon nom, et obtint immédiatement mon attention.
C'était comme si elle m'avait appelé à voix haute. J'étais heureux que mon prénom ne soit plus à la mode – c'aurait été agaçant. A chaque fois que quelqu'un aurait pensé à un quelconque Edward, ma tête aurait pivoté automatiquement...
Pourtant cette fois-là, je ne tournai pas la tête. Alice et moi étions doués pour ces conversations privées. Il était rare que quelqu'un nous surprenne. Je gardai les yeux fixés sur les lignes du mur.
Comment va-t-il ? demanda-t-elle.
Je grimaçai, seulement une petite altération au coin de ma bouche. Rien qui pourrait interpeller les autres. Je pouvais très bien grimacer d'ennui.
La voix mentale d'Alice était alarmée à présent, et je vis dans son esprit qu'elle surveillait Jasper de sa vision périphérique. Y a-t-il un danger ? Elle cherchait dans le futur immédiat, survolant les visions de monotonie pour découvrir la raison de ma grimace.
Je tournai lentement la tête vers la gauche, comme si je regardais les briques au mur, soupirai, et revins vers la droite en fixant les fissures du plafond. Seule Alice savait que j'étais en train de secouer la tête.
Elle se relaxa. Dis-moi s'il va trop mal.
Je ne bougeai que les yeux, vers le plafond au-dessus de moi, puis les baissai.
Merci de faire ça.
J'étais heureux de ne pas avoir à répondre à voix haute. Qu'aurais-je dit ? "Tout le plaisir est pour moi" ? Ce n'était pas le cas. Je n'aimais pas avoir à écouter les luttes internes de Jasper. Etait-il vraiment nécessaire de se tester ainsi ? Le chemin le plus sûr ne serait-il pas d'admettre simplement qu'il ne serait jamais capable de contrôler sa soif comme nous, et de ne pas se pousser dans ses retranchements ? Pourquoi flirter avec le désastre ?
Cela faisait deux semaines que nous n'avions pas chassé. Ce n'était pas une période trop longue pour le reste d'entre nous. Un peu incommode de temps en temps – si un humain marchait trop près, si le vent soufflait dans la mauvaise direction. Mais les humains marchaient rarement trop près. Leur instinct leur disait ce que leur esprit conscient n'admettrait jamais : nous étions dangereux.
Jasper était très dangereux à cet instant précis.
A ce moment, une fille de petite taille s'arrêta au bout de la table la plus proche de la nôtre, parlant à une amie. Elle ébouriffa ses cheveux courts, couleur sable, en passant ses doigts dedans. Les ventilateurs envoyèrent son parfum dans notre direction. J'avais l'habitude des effets que cette odeur avait sur moi – la douleur sèche dans ma gorge, le creux languissant dans mon estomac, la contraction automatique de mes muscles, l'afflux de venin dans ma bouche...
Tout cela était normal, habituellement facile à ignorer. C'était plus dur à présent, avec des sensations plus fortes, doublées, puisque je ressentais la réaction de Jasper. Deux soifs, au lieu de la mienne seule.
Jasper laissait son imagination l'emporter. Il se le représentait – se représentait se levant de sa chaise près d'Alice pour se placer près de la fille. Il pensait à se pencher vers elle, comme s'il allait lui murmurer à l'oreille, à laisser ses lèvres toucher la courbe de sa gorge. Imaginant quel goût aurait le flot chaud du pouls qui battait sous la peau fine une fois dans sa bouche...
Je donnai un coup dans sa chaise.
Il me regarda dans les yeux un instant avant de baisser le regard. Je pouvais entendre la honte le disputer à la rébellion dans sa tête.
- Désolé, marmonna-t-il.
Je haussai les épaules.
- Tu n'allais rien faire, lui murmura Alice, apaisant son chagrin. Je pouvais le voir
Je retins la grimace qui aurait trahi son mensonge. Nous devions nous serrer les coudes, Alice et moi. Ce n'était pas facile d'entendre des voix ou d'avoir des visions du futur. Tous deux des monstres parmi ceux qui étaient déjà des monstres. Chacun protégeait les secrets de l'autre.
- Ça aide si tu penses à eux en tant que personnes, suggéra Alice, sa voix haute et musicale trop rapide pour les oreilles humaines, si l'un d'entre eux avait été assez près pour nous entendre. "Elle s'appelle Whitney. Elle a une petite s½ur, un bébé, qu'elle adore. Sa mère avait invité Esmé à cette garden party, tu te souviens ?"
- Je sais qui elle est" répondit-il sèchement. Il se tourna pour regarder à travers une des petites fenêtres qui étaient placées juste sous l'avant-toit, tout le long de la salle. Le ton de sa voix mit un terme à la conversation.
Il devrait chasser cette nuit. Il était ridicule de prendre des risques comme cela, à tester sa force, construire son endurance. Il devrait accepter ses limites et apprendre à faire avec. Ses anciennes habitudes n'étaient pas favorables au mode de vie que nous avions choisi ; il ne devait pas poursuivre dans ce chemin-là.
Alice soupira silencieusement et se leva, emportant son plateau – son accessoire, en fait –avec elle et le laissant seul. Elle savait qu'elle l'avait assez encouragé. Bien que la relation de Rosalie et Emmett soit plus flagrante, c'étaient Alice et Jasper qui connaissaient l'humeur de l'autre aussi bien que la sienne propre. Comme s'ils pouvaient également lire dans les pensées – bien que ce ne soit que dans celles de l'autre.
Edward Cullen.
Je réagis par réflexe. Je me tournai vers l'endroit d'où on m'avait appelé, bien que mon nom n'aie pas été prononcé, seulement pensé.
Mon regard croisa pendant une fraction de seconde une paire de grands yeux humains marron chocolat, appartenant à un visage pâle en forme de c½ur. Je connaissais ce visage, bien que je ne l'aie encore jamais vu. Il avait été présent dans presque toutes les têtes humaines aujourd'hui. La nouvelle élève, Isabella Swan. Fille du chef de police de la ville, amenée à vivre ici par quelque nouvelle situation de garde. Bella. Elle avait corrigé tous ceux qui avaient utilisé son nom en entier...
Je détournai le regard, ennuyé. Il me fallut une seconde pour réaliser que ce n'était pas elle qui avait pensé mon nom.
Evidemment, elle craque déjà sur les Cullen, entendis-je la première pensée continuer.
Maintenant je reconnaissais la "voix". Jessica Stanley – cela faisait un moment qu'elle ne m'avait pas importuné avec son bavardage interne. Quel soulagement c'avait été quand elle avait laissé tomber l'intérêt mal placé qu'elle m'avait un temps porté. Il avait été presque impossible d'échapper à ses constantes et ridicules rêveries. J'avais souhaité, à l'époque, pouvoir lui expliquer exactement ce qui lui serait arrivé si mes lèvres, et les dents qui étaient derrière, s'étaient approchées d'elle. Cela aurait fait taire ces ennuyeux fantasmes. La pensée de sa réaction me fit presque sourire.
Grand bien lui fasse, continua Jessica. Elle n'est même pas jolie. Je me demande pourquoi Eric la regarde autant... ou Mike.
Elle tressaillit mentalement sur le dernier prénom. Son nouveau béguin, le très populaire Mike Newton, ne lui prêtait aucune attention. Apparemment, il n'était pas aussi insensible à la nouvelle. A nouveau comme l'enfant et son objet brillant. Cela envenima les pensées de Jessica, bien qu'elle se montrât très cordiale envers la nouvelle venue, pendant qu'elle lui racontait les histoires communes sur ma famille. La nouvelle élève avait dû lui poser des questions sur nous.
Tout le monde me regarde aussi, aujourd'hui, pensa-t-elle avec suffisance. Si ce n'est pas de la chance que j'aie deux cours avec elle... Je parie que Mike va vouloir me demander ce qu'elle-
J'essayai de bloquer ses jacassements ineptes avant que sa mesquinerie et son insignifiance ne me rendent fou.
- Jessica Stanley est en train d'étaler tout le linge sale de la famille Cullen à la nouvelle fille Swan murmurai-je à Emmett pour le distraire.
Il gloussa. J'espère qu'elle le fait bien, pensa-t-il.
- Assez peu original, en fait. Juste le minimum de sandale. Pas une once d'horreur. Je suis un peu déçu.
Et la nouvelle ? Elle est déçue par les ragots aussi ?
J'essayai d'entendre ce que cette nouvelle, Bella, pensait des commérages de Jessica. Que voyait-elle quand elle regardait l'étrange famille à la pâleur de craie qui était universellement évitée ?
Il était en quelque sorte de ma responsabilité de connaître sa réaction. Je me comportais comme un guetteur – à défaut d'un meilleur mot – pour ma famille. Pour nous protéger. Si jamais quelqu'un devenait suspicieux, j'étais prévenu et nous permettais un repli facile. Cela arrivait de temps en temps – un humain à l'imagination active nous voyait comme les personnages d'un livre ou d'un film. t-w-i-l-i-g-h-tGénéralement ils se trompaient, mais il était plus sûr de s'installer ailleurs plutôt que de risquer un examen approfondi. Très, très rarement, quelqu'un devinait. Nous ne lui laissions alors pas la chance de vérifier son hypothèse. Nous disparaissions simplement, pour ne plus devenir qu'un souvenir terrifiant...
Je n'entendis rien, bien que j'écoutasse ce qu'il y avait autour du frivole monologue interne de Jessica qui continuait de s'écouler. C'était comme s'il n'y avait personne assis à côté d'elle. Comme c'était étrange, la fille avait-elle bougé ? Cela n'était pas plausible, puisque Jessica jacassait toujours. Je me tournai pour vérifier, feignant de me balancer sur ma chaise. Vérifier ce que me disait mon "écoute supplémentaire" était quelque chose que je n'avais encore jamais fait.
Encore une fois, mon regard rencontra les mêmes grands yeux marron. Elle était assise exactement à la même place, en train de nous regarder, chose que je trouvais naturelle puisque Jessica continuait à la régaler des rumeurs locales sur les Cullen.
Penser à nous aurait également été une chose naturelle à faire.
Mais je n'entendais pas le moindre murmure.
Ses joues se teintèrent d'un rouge invitant, chaud, alors qu'elle baissait les yeux, loin de la gaffe embarrassante de s'être fait prendre à fixer un inconnu. Heureusement que Jasper était toujours en train de regarder par la fenêtre. Je n'aimais pas imaginer l'effet que cette accumulation de sang aurait eu sur son contrôle.
Les émotions sur son visage avaient été aussi claires que si elles avaient été écrites sur son front : de la surprise, tandis qu'elle observait inconsciemment les subtiles différences entre son espèce et la mienne, de la curiosité, à l'écoute des histoires que lui racontait Jessica, et quelque chose de plus... de la fascination ? Cela n'aurait pas été la première fois. Pour elles, nos proies désignées, nous étions magnifiques. Et enfin, de l'embarras quand je l'avais surprise à me regarder. Et pourtant, bien que ses pensées aient été aussi claires dans ses yeux étranges – étranges de par leur profondeur ; les yeux marrons semblant généralement inexpressifs tant ils étaient foncés – seul le silence me provenait de l'endroit où elle était assise. Rien du tout.
J'eus un court instant de malaise.
Je n'avais jamais rencontré cela auparavant. Avais-je un problème ? Je me sentais pourtant exactement comme d'habitude. Tracassé, j'écoutai plus fort.
Toutes les voix que j'avais bloquées se mirent à crier dans ma tête.
... me demande quelle musique elle aime... Je pourrais peut-être lui parler de ce nouveau CD...pensait Mike Newton, deux tables plus loin – les yeux rivés sur Bella Swan.
Regardez-le la guigner. Ça ne lui suffit pas que la moitié des filles du lycée soient à ses pieds et n'attendent que... Les pensées d'Eric Yorkie étaient sulfureuses, et tournaient également autour de la fille.
... tellement éc½urant. C'est comme si elle était célèbre ou...Même Edward Cullen la regarde... Lauren Mallory était si jalouse que son visage devait être à présent d'un jade foncé. Et Jessica, affichant sa nouvelle meilleure amie. Laissez-moi rire... Le vitriol continuait à suinter des pensées de la fille.
... parie que tout le monde lui a déjà demandé ça. Mais j'aimerais lui parler. Il faut que je trouve une question plus originale... songeait Ashley Dowling.
... peut-être qu'elle sera dans mon cours d'espagnol... espérait June Richardson.
... des tonnes à faire ce soir. Trigonométrie, et le devoir d'anglais. J'espère que Maman... Angela Weber, une fille discrète, dont les pensées étaient inhabituellement gentilles, était la seule à la table qui n'était pas obsédée par cette Bella.
Je les entendais tous, entendais chaque chose insignifiante qu'ils pensaient au moment où elle leur traversait l'esprit. Mais rien du tout de la part de la nouvelle élève aux yeux si trompeusement communicatifs.
Evidemment, je pouvais entendre ce qu'elle disait quand elle parlait à Jessica. Pas besoin de lire dans ses pensées pour entendre sa voix basse et claire à l'autre bout de la cafétéria.
- Qui c'est, ce garçon aux cheveux blond roux ? l'entendis-je demander, me jetant un regard du coin de l'½il avant de se tourner rapidement quand elle vit que je l'observais toujours.
Si j'avais eu le temps d'espérer que le ton de sa voix pourrait m'aider à identifier ses pensées, perdues quelque part où je ne pouvais les atteindre, je fus instantanément déçu. D'habitude, les pensées des gens leur venaient avec le même ton que leurs voix physiques. Mais cette voix discrète et timide ne m'était pas familière, pas comme les centaines de pensées qui rebondissaient partout dans la cafétéria, en tout cas. Entièrement nouvelle.
Oh, bonne chance, idiote ! pensa Jessica avant de répondre à la question de la fille.
- C'est Edward. Il est superbe, mais inutile de perdre ton temps. Apparemment aucune des filles d'ici n'est assez bien pour lui." Elle renifla.
Je détournai la tête pour cacher mon sourire. Jessica et ses camarades de classe n'avaient aucune idée de la chance qu'elles avaient, elle et ses camarades de classe, qu'aucune d'entre elles ne m'attire particulièrement. Sous l'humour passager, je ressentis une impulsion étrange, que je ne compris pas clairement. Cela avait un rapport avec les pensées venimeuses de Jessica, dont la nouvelle n'avait pas conscience... Je sentis l'urgence inexplicable de m'interposer entre elles, de protéger cette Bella Swan des rouages sombres qui tournaient dans l'esprit de son interlocutrice. Quel sentiment étrange. Essayant de déchiffrer les motivations qui se cachaient derrière mon impulsion, j'examinai la nouvelle une fois de plus.
Peut-être était-ce seulement une sorte d'instinct protecteur qui ressurgissait – le fort pour le faible. Cette fille semblait plus fragile que ses nouveaux camarades. Sa peau était si translucide qu'il était difficile de croire qu'elle puisse lui offrir une quelconque protection contre le monde extérieur. Je pouvais voir la pulsation rythmique du sang dans ses veines à travers sa fine et pâle membrane...Mais je ne devais pas me concentrer là-dessus. J'étais assez bon dans cette vie que j'avais choisie, mais j'avais aussi soif que Jasper et il ne servait à rien de se laisser tenter.
Il y avait une légère ride entre ses sourcils dont elle ne semblait pas avoir conscience.
C'était incroyablement frustrant ! Je pouvais clairement voir que c'était une torture pour elle d'être assise là, à faire la conversation avec des inconnus, le centre de toutes les attentions. Je pouvais sentir sa timidité à la façon dont elle tenait ses frêles épaules, très légèrement voûtées, comme si elle s'attendait à une rebuffade d'un moment à l'autre. Mais je ne pouvais que sentir, que voir, qu'imaginer. Rien d'autre que le silence en provenance de cette fille banale. Je ne pouvais rien entendre. Pourquoi ?
- On y va ? murmura Rosalie, interrompant mes interrogations.
Je me détournai de la fille avec un sentiment de soulagement. Je ne voulais pas continuer à faillir ainsi – cela m'irritait. Et je ne voulais pas développer de l'intérêt pour ses pensées cachées simplement parce qu'elles m'étaient illisibles. Sans aucun doute, quand je les déchiffrerais – car je finirais bien par trouver un moyen de le faire – elles se révèleraient aussi futiles et insignifiantes que n'importe quelles pensées humaines. Cela ne valait pas l'effort que je fournirais pour les atteindre.
- Alors, la nouvelle a peur de nous maintenant ? demanda Emmett, attendant toujours une réponse à la question qu'il avait posée.
Je haussai les épaules. Emmett n'était pas intéressé au point de demander des informations supplémentaires. Je n'étais pas censé être intéressé non plus, d'ailleurs.
Nous nous levâmes et quittâmes la cafétéria.
Emmett, Rosalie et Jasper faisaient semblant d'être en terminale ; ils se dirigèrent vers leurs classes. Je jouais un rôle plus jeune que le leur. Je partis vers mon cours de biologie avancée, me préparant mentalement à subir un ennui profond pendant le reste de la journée. Je doutais que M Banner, un homme d'intelligence moyenne, puisse trouver quoi que ce soit dans ses livres qui puisse surprendre quelqu'un ayant passé deux fois le diplôme de médecine.
Une fois dans le labo de biologie, je m'installai sur ma chaise et éparpillai mes manuels – encore des accessoires ; ils ne contenaient rien que je ne sache déjà – sur ma table. J'étais le seul élève qui disposait d'une paillasse pour lui seul. Les humains n'étaient pas assez intelligents pour savoir qu'ils me craignaient, mais leur instinct de survie leur suffisait pour se tenir loin de moi.
La pièce se remplit lentement, au fur et à mesure que les autres finissaient de manger. Je me balançai sur ma chaise en attendant que le temps passe. Je souhaitai encore une fois être capable de dormir.
Comme je pensais à elle, quand Angela Weber rentra avec la nouvelle, son nom attira mon attention.
Bella a l'air aussi timide que moi... j'aimerais pouvoir lui dire quelque chose... mais je vais avoir l'air stupide...
Ouais ! pensa Mike Newton en se tournant pour voir la fille rentrer.
Et toujours rien de la part de Bella Swan. L'espace vide où ses pensées auraient dû être m'irritait et me troublait.
Elle se rapprocha, traversant l'allée qui longeait ma table pour atteindre le bureau du professeur. La pauvre ; le seul siège libre était à côté de moi. Automatiquement, je définis ce qui serait sa place en empilant mes livres en une pile bien nette. Je doutais qu'elle se sente à l'aise près de moi. Elle était ici pour un long semestre dans cette classe, au moins. Peut-être que, étant plus près d'elle, je serais capable de lui soutirer ses secrets... Non pas que j'en aie déjà eu besoin de proximité avant... Ce n'était pas comme si j'allais trouver quoi que ce soit susceptible de m'intéresser.
Bella Swan se retrouva au milieu du courant d'air que produisaient les ventilateurs.
Son odeur me heurta comme une balle dévastatrice, comme un bélier furieux. Il n'y avait pas d'image assez puissante pour décrire la force de ce qui m'arrivait.
A cet instant, je n'avais plus rien à voir avec l'humain que j'avais un jour été ; pas une trace des lambeaux d'humanité que je m'efforçais de conserver.
J'étais le prédateur. Elle était ma proie. Il n'y avait plus rien au monde que cette vérité.
Il n'y avait plus de salle pleine de témoins – ils étaient déjà des dommages collatéraux dans mon esprit. Le mystère de ses pensées était oublié. Elles ne signifiaient plus rien, puisque dans quelques secondes elle ne penserait plus.
J'étais un vampire, et elle avait le sang le plus parfumé que j'aie senti en quatre-vingts ans.
Je n'aurais jamais pu imaginer qu'une telle odeur puisse exister. Si je l'avais su, je serais parti à sa recherche il y a longtemps. J'aurais passé la planète entière au peigne fin pour elle. J'en imaginais déjà le goût...
La soif me brûlait la gorge comme un feu ardent. Ma bouche était brûlante et desséchée. Le flot de venin frais ne fit pas disparaître cette sensation. Mon estomac se tordit sous l'effet de la faim, conséquence de ma soif. Mes muscles se bandèrent, prêts à l'action.
Une seconde à peine avait passé. Elle effectuait toujours l'enjambée qui avait envoyé son odeur dans mes narines.
Au moment où son pied toucha le sol, elle se tourna vers moi, dans un mouvement qu'elle espérait furtif. Son regard croisa le mien, et je vis mon reflet dans le grand miroir de ses yeux.
Le choc du visage que j'y vis sauva sa vie pour quelques secondes épineuses.
Elle ne me rendait pas les choses faciles. En constatant l'expression de mon visage, le sang afflua une fois de plus à ses joues, leur donnant la plus belle couleur que j'aie jamais vue. Son odeur était un nuage épais dans ma tête. Je pouvais à peine penser à autre chose. Mes pensées rageaient, résistant à mon contrôle, incohérentes.
Elle marchait plus vite à présent, comme si elle avait compris qu'elle devait s'échapper. Sa hâte la rendit maladroite – elle trébucha sur un livre et tituba, manquant de justesse de tomber sur la fille assise à la table devant moi. Vulnérable, faible. Plus que normal pour un humain.
J'essayai de me concentrer sur le visage que j'avais vu dans ses yeux, un visage que j'avais reconnu avec révulsion. Le visage du monstre en moi – le visage que j'avais réduit à l'impuissance grâce à des décennies de discipline et de contrôle intransigeants. Avec quelle facilité il était soudain remonté à la surface !
L'odeur tourbillonna autour de moi à nouveau, dispersant mes pensées et manquant de me propulser hors de mon siège.
Non.
Ma main s'agrippa au bord de la table tandis que je tentais de rester sur ma chaise. Le bois ne se montrait pas très coopératif. Ma main écrasa le support et je me retrouvai avec une écharde entre les doigts, laissant l'empreinte de ma main dans le bois qui restait.
Détruire l'évidence. C'était une règle fondamentale. Je pulvérisai rapidement les bords de l'empreinte du bout de mes doigts, ne laissant plus qu'un trou irrégulier en une pile de copeaux sur le sol, que j'éparpillai du pied.
Détruire l'évidence. Dommages collatéraux...

Photo prise sur ce blog
T
out les Chapitres de Midnight Sun

# Posté le mardi 05 mai 2009 13:06

Modifié le mercredi 06 mai 2009 16:32

MON AVIS

MON AVIS
Twilight est composée de 4 tomes : Twilight (Fascination), New moon (Tentation), Eclipse (Hésitation), Breaking dawn (Révélation).
Cette saga relate une histoire d'amour entre un vampire et une humaine. Lorsque Bella quitte Phoenix où vie sa mère pour emménagé chez son père à Forks, sa vie promet d'être d'un ennui qu'elle pense ne pas pouvoir supporter longtemps. Mais elle ne se doute pas qu'elle va y rencontrer l'homme de sa vie. Bella fait la rencontre de la famille Cullen et tombe rapidement sous le charme d'Edward Cullen. Ce qu'elle ignore c'est que tout chez lui est fait pour l'attirer, de son apparence jusqu'à son odeur en passant par sa voix. En effet, Edward Cullen, vampire de son état tombe lui aussi sous le charme de la banale et fragile humaine qu'est Bella. Banale ??? Pas tout à fait puisqu'en presque 100 ans d'existence, elle est la seule qui ne soit pas affecter par son don. Il va tenter, tant bien que mal, de la maintenir en vie malgré la malchance continuelle qui la poursuit. Dès lors, s'en suit une histoire d'amour qui va bouleverser plus de 18 millions de lecteurs à travers le monde. Twilight est désormais considéré comme la plus belle histoire d'amour depuis Les hauts de hurlevent d'Emily Brontë.

C'es
t un roman particulièrement captivant de part sa facilité de lecture, ses personnages attachants ainsi qu'une intrigue ts prenante. Cette saga suscite l'intérêt du lecteur qui en devient impatient (pour ma part en tout cas!!). L'attente avant la sortie du dernier tome de la saga m'a semblé très longue. L'intrigue qui réside autour de la famille Cullen est rapidement résolue par Bella, dès le chapitre 7 du tome 1. C'est à partir de cette découverte que la véritable histoire d'amour entre Bella et Edward débute puisqu'il n'y a désormais plus aucun secret entre eux.



Pour
ce qui est des personnages, nous avons bien évidement Isabella Marie Swan, plus connu sous le nom de Bella. Le lecteur (féminin) s'identifie très facilement à ce personnage du fait que l'auteur insiste sur l'aspect banal et commun du personnage. De plus, toute la saga est relater du point de vue de Bella, on en sait très peu à propos des sentiments des autres personnages mais Bella nous livre toute ses émotions et ses pensées au cours de cette fabuleuse saga. Bella est un personnage attachant de part sa maladresse et sa malchance. C'est une jeune fille intelligente, qui arrive toujours à ses fins : elle découvre la vraie nature des Cullen très rapidement alors que les autres habitants de Forks vivent toujours dans l'ignorance et n'hésite pas à "draguer" Jacob Black pour arriver à ses fins. Dépourvu, d'après Edward, d'instinct de survie, elle tombe amoureuse d'un vampire, son meilleur ami se trouve être un loup-garou qui plus est ennemie naturel des vampires. On peu dire que Bella sait s'entourer!!! Les réactions de Bella reste néanmoins parfois imprévisible et inattendu tels qu'entendre des voix ou plutôt entendre SA voix (celle d'Edward lorsqu'il la quitte dans le tome 2), se mettre en danger pour entendre de nouveau cette voix. Bella est prête à tout pour rester auprès de celui qu'elle aime, même si pour cela elle doit défier la mort (en devenant vampire).Edward Cullen est un personnage qui incarne le rôle de l'homme idéal. Il est LE GENTLEMAN par excellence : généreux, courageux, galant, charmant... Il est particulièrement protecteur envers Bella et place sa sécurité et son humanité au dessus de tout, il n'est rien de plus important à ses yeux. Il a gardé cette façon de parler propre au début du XXème siècle (sa période humaine, il est né en 1901 et a été transformer en 1918) ainsi qu'un romantisme qui n'a plus du tout cours au XXIème siècle (ce qui est bien dommage si vous voulez mon avis). Edward se pose aussi comme un personnage martyr. Il se considère comme un monstre de par sa nature alors qu'il fait pour lutter contre en se restreignant à du sang animale plutôt qu'humain malgré le fait que se régime dit « végétarien » ne satisfait jamais pleinement sa soif. De plus, il côtois des humain au quotidien puisqu'il va au lycée (pour la énième foi), ce qui rend la tache d'autan plus difficile. Physiquement, il est, comme tout vampire aux yeux des humains, d'une beauté incroyable. Bella le compare souvent à un dieu grec du nom Adonis.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 17:26

Modifié le dimanche 03 mai 2009 17:37